Exposition du 9 juin au 20 juillet, du mardi au samedi de 14 h à 19 h.
26 portraits d'enfants.
Images noires sur fonds blancs.
Tant de nostalgies idylliques se sont accumulées sur l'âge
de l'enfance
que les peindre encore n'aurait aucun sens.
Dans les portraits de Régis Gonzales pas de sentimentalité,
pas d'attitude trouble, seulement des enfants inconnus, graves et conscients
d'être.
C'est le travail aigu de la plume qui scarifie les visages.
C'est le noir de l'encre qui salit les corps.
C'est le geste du peintre sur la posture classique enfantine qui fait
disparaître l'ingénuité du sujet.
Les enfants sont rendus absents de leur représentation.
Le peintre tout puissant transfigure l'innocence.